top of page
81.png

JECTE MAGAZINE NUMERO 2

Rosalia

Pour sa deuxième édition, JECTE se penche sur
Rosalía à travers trois angles distincts.

Le premier s’intéresse à sa musique : les méthodes de travail, l’expérimentation, la voix, le live, les influences. Des éléments observables, documentés, replacés dans leur contexte.

Le deuxième angle aborde son rapport à la mode. Les choix visuels, les collaborations, les silhouettes, et la manière dont le vêtement accompagne chaque phase de son travail artistique.

Le dernier se concentre sur son rapport aux autres. Les collaborations, les cercles créatifs, la scène, le public, et la façon dont ces relations influencent sa manière de construire ses projets.

Cette édition s’appuie sur des faits, des sources et des images pensées comme un contenu à part entière.
Sans surinterprétation. Avec attention.

STRUCTURE DE L'EDITION

Cette édition de JECTE s’intéresse au parcours de
Rosalía,
à travers ce qui s’est construit dans le temps plutôt qu’à travers une lecture figée de son succès.

L’édition revient sur une ascension progressive, faite d’étapes distinctes et de choix clairs. De Los Ángeles, projet ancré dans une approche dépouillée et vocale, à El Mal Querer, pensé comme une œuvre structurée, jusqu’à Motomami, où les formes se fragmentent et s’ouvrent à l’expérimentation. L’édition aborde également le projet LUX, qui confronte ses compositions à un cadre orchestral et met en évidence la solidité de son écriture.

Au fil de ces projets, JECTE observe l’évolution de son rapport à la mode et au vêtement. Comment l’image accompagne chaque phase musicale, comment les silhouettes participent à l’identification de chaque album, et comment ces choix ont contribué à faire d’elle une figure centrale, à la croisée de la musique et de la mode. Le vêtement est abordé comme un outil de construction, au même niveau que le son ou la scène.

L’édition s’attarde enfin sur des éléments plus constants de son parcours : le lien à la famille, aux racines culturelles, à une formation musicale exigeante et à des références qui traversent l’ensemble de son travail. Ces bases influencent son rapport aux autres, à la collaboration et à la manière dont elle construit ses projets dans la durée.

Cette édition propose une lecture large, sans chercher à conclure.
Elle prend le temps de regarder un parcours en mouvement, entre continuité et transformation.

Voici un aperçu de l’édition, à travers un article issu du numéro.

ROSALIA : IMAGE PUBLIQUE, RAPPORT AU CORPS ET IDENTITE VISUELLE

Rosalía travaille avec une équipe créative volontairement restreinte. Cette organisation permet une continuité visuelle entre clips, concerts, apparitions publiques et shootings. Son styliste et ses collaborateurs expliquent : les décisions sont centralisées et validées par l’artiste elle-même. L’image publique n’est pas laissée à l’interprétation : elle est construite, suivie et ajustée dans le temps. Les vêtements portés par Rosalía sont majoritairement ajustés et structurés. Corsets, tops gainants, matières rigides ou techniques reviennent régulièrement. Dans plusieurs interviews, elle explique vouloir maîtriser la manière dont son corps est montré, sans déléguer cette décision aux codes de l’industrie ou au regard extérieur. Le vêtement devient un outil de contrôle de l’image corporelle, pensé en lien avec la scène, la danse et la performance. Chaque album correspond à une direction visuelle définie en amont. Les silhouettes sont pensées avant la sortie officielle du projet. Pour El Mal Querer, les vêtements s’appuient sur des références traditionnelles et symboliques. Pour Motomami, l’approche devient plus minimale, plus fonctionnelle, plus directe. Rosalía confirme que les choix vestimentaires participent à l’identification immédiate de chaque ère musicale. Le vêtement est un outil structurant dans son travail. Il intervient dans la musique, l’image et la réception publique. De manière constante. De manière assumée.

FOLLOW US 

1_edited.jpg
74.png
75.png
77.png
bottom of page